La Fédération des Chasseurs du Puy-de-Dôme mène plusieurs actions de gestion et d’entretien des milieux. Rapprochez-vous des techniciens pour en savoir plus.
Aménagement et valorisation des lacs de chaux de Rentières et Bansat
Lac de Bansat : un partenariat conventionnel avec le Parc Naturel Régional Livradois Forez et la commune de Bansat.
Le lac de Bansat, zone humide d’une surface de 3,5 Ha dont 2,2 Ha de roselière, constitue un site favorable pour l’accueil d’une avifaune spécifique en période migratoire ou de nidification.
Les objectifs à long terme de la convention sont principalement de restaurer puis maintenir la roselière en bon état de conservation, de restaurer puis maintenir des zones d’eau libres dans le lac de chaux, et de valoriser ce site au grand public (sentier de randonnée, animations scolaires…). Un observatoire, stratégiquement installé, permet d’observer la zone d’eau libre à nouveau présente.
Le lac du « Pré Perché » est situé sur la commune de Rentières, au sud du département du Puy-de-Dôme, au cœur du Cézallier.
Le site est une zone humide appelée communément « lac de Rentières » ; vaste étendue d’eau au sortir de l’hiver (environ 1 mètre de profondeur), elle devient une simple zone humide à la fin de l’été. Le lac est délimité par une végétation hygrophile qui disparaît à la limite des prairies voisines. En partenariat avec la commune, divers travaux d’entretien ont été entrepris : le chemin d’accès a entièrement été ouvert avec le concours des élèves du CFA de Marmilhat, un arrachage des saules a été effectué sur une surface d’environ 5 000 m2, la buse d’évacuation a été nettoyée et un système d’évacuation de l’eau a été mis en place. Un observatoire a également été installé sur les berges de la digue.
Restauration de mares en Limagne nord
Milieu entre terre et eau, les mares offrent une diversité d’habitats à bon nombre d’espèces. Outre cette utilité incontestable pour la biodiversité, les mares ont été creusées historiquement pour abreuver le bétail. Aujourd’hui, l’usage de ces milieux est à réadapter.
Ces zones humides, éléments dynamiques, évoluent et meurent d’atterrissement naturel (asséchement, abandon…), diminuant ainsi la possibilité d’abreuvement pour la faune sauvage.
Au regard du réchauffement climatique, ces points d’eau retrouvent un regain d’intérêt pour l’agriculture. Curés et aménagés, ils permettent de retrouver une certaine autonomie en eau au sein de chaque parcelle et de fournir des points d’eau à la faune sauvage.
C’est dans ce contexte que la Fédération projette de restaurer et aménager 11 mares sur 5 communes de Limagne, en traversant 3 paysages de plaine, de l’urbain à la Limagne bocagère via la campagne céréalière.
Les points d’eau pour la biodiversité
La Fédération accompagne les chasseurs dans leur projet de création de points d’eau en Limagne. Ces aménagements sont réalisés sur les territoires des sociétés de chasse. Pour chaque point d’eau créé (1 point pour 100 à 150 hectares), un agrainoir pour le petit gibier est installé à proximité. L’objectif est de favoriser l’accueil de la biodiversité, en créant un lieu d’abreuvement ainsi qu’un habitat pour de nombreuses espèces animales.